Corriger un refus (M38)
Une ligne refusée n’est pas perdue : le M38 la refacture, et elle repart avec le prochain envoi.
Voix de synthèse — la narration de cette vidéo est générée par intelligence artificielle. Les images sont des captures d’écran réelles du logiciel.
Chapitres 8
Là où on s’était arrêté
Section intitulée « Là où on s’était arrêté »Cette page prend la suite de Facturer en tiers payant : l’envoi est parti, le décompte est revenu, et la mutualité a payé — sauf une prestation. La facture porte le badge « Partiel » et attend dans le bandeau « À corriger » du tableau de bord eFact, montant refusé en rouge.
Tant qu’une facture attend une action, elle reste dans ce bandeau : rien à suivre de tête. Un clic sur « Détail » ouvre l’envoi.
Lire le refus
Section intitulée « Lire le refus »En tête de la page de détail, l’essentiel en un regard : facturé, accepté, refusé. Puis, sous « Prestations refusées », chaque ligne refusée avec son motif de rejet INAMI, lu dans la réponse de la mutualité elle-même.
Ce motif n’est pas décoratif : code erroné, assurabilité, accord manquant — c’est lui qui dit quoi corriger.
Corriger, ou archiver
Section intitulée « Corriger, ou archiver »Deux boutons, deux issues :
- « Corriger » ouvre le formulaire de correction — le M38 : la prestation est refacturée à la mutualité ;
- « Archiver (sans corriger) » accepte la perte : la facture sort d’« À corriger », et l’archivage reste réversible.
Le formulaire de correction
Section intitulée « Le formulaire de correction »Le formulaire « Correction eFact » reprend la prestation refusée, déjà rattachée à sa séance : il n’y a rien à rapprocher à la main.
Le canal est réglé sur « Via eFact » — la correction part électroniquement. « Sur papier » imprimerait un M38 classique et clôturerait la version électronique.
Pour chaque ligne, une décision :
- « Rebiller », pré-réglé : même code, même montant. Le code reste modifiable, et l’application retarife automatiquement — tarif BIM compris ;
- « Abandonner » renonce à la ligne et libère la place qu’elle occupait dans le compteur annuel du patient.
Une note de crédit — une annulation pure — suivrait le même circuit, en négatif.
« Appliquer et envoyer » prépare le M38 et ramène au tableau de bord.
La correction voyage dans le prochain envoi
Section intitulée « La correction voyage dans le prochain envoi »Le tableau de bord annonce alors qu’il n’y a aucune nouvelle prestation, mais des corrections M38 à envoyer.
« Préparer l’envoi » construit le brouillon : la carte de l’organisme assureur porte le badge « + 1 M38 » — la correction est du voyage. « Confirmer et envoyer », et elle est en route.
Deux choses changent aussitôt sur le tableau de bord : le bandeau rouge « À corriger » disparaît, et la facture d’origine est parquée avec le chip « Correction envoyée ». Son badge « Partiel », lui, n’a pas bougé.
Le décompte accepte
Section intitulée « Le décompte accepte »Comme pour l’envoi initial, la mutualité répond en plusieurs courriers, que le bouton « Synchroniser » rapporte — dans la vraie vie, des jours s’écoulent entre chacun.
| La synchronisation | Le badge de la correction |
|---|---|
| la première | « Transmis » |
| la deuxième | « Accusé » — la correction est chez la mutualité |
| la troisième | le décompte : « Accepté », la correction passe dans « Réglées » |
À la troisième, la notification s’allume et tout se solde d’un coup : le M38 est clôturé, et la facture d’origine passe au chip « Réglée ». Le montant refusé est récupéré.
Ce décompte vaut verdict pour toute la chaîne : l’origine est soldée par procuration, sans qu’aucune main s’en mêle.
La chaîne de facturation
Section intitulée « La chaîne de facturation »Sur la page de détail de la facture d’origine, une notice verte l’annonce : « Correction clôturée — cet envoi est réglé. » Les actions de récupération sont verrouillées, puisque la suite s’est jouée sur l’envoi porteur — et qu’il a payé.
Juste en dessous, la section « Chaîne de facturation » relie les maillons : « Corrigée par » l’Envoi #2, et le M38 clôturé avec son lien vers la correction. Chaque maillon reste navigable.
Et si une correction était elle-même refusée ? Elle repartirait du dernier envoi de la chaîne — jamais de zéro.
Refusé, corrigé, réglé : la mutualité décide, l’application tient le registre. L’envoi initial et la lecture du décompte sont l’objet de Facturer en tiers payant ; l’accord qui conditionne chaque envoi s’obtient avec Demander un accord.
