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Demander un accord

La demande d’accord, c’est le premier échange MyCareNet d’une situation pathologique : le patient, la pathologie, la prescription. Six écrans, et une réponse — qu’il faut savoir lire.

Voix de synthèse — la narration de cette vidéo est générée par intelligence artificielle. Les images sont des captures d’écran réelles du logiciel.

Chapitres 8

L’assistant s’ouvre depuis la situation pathologique, de deux façons :

  • l’action rapide « Demande d’accord », directement sur le tableau de bord de la situation ;
  • l’onglet eAgreement : tant qu’aucun accord n’existe, il ne propose qu’une chose — « Demander un accord ».

Les deux mènent au même assistant, dans un panneau latéral.

Premier écran : Kiné Helper interroge la mutualité pour savoir ce que ce patient possède déjà comme accords.

S’il en existe un qui couvre la situation, vous le liez au lieu d’en redemander un — c’est le bouton « Lier cet accord », proposé sous chaque accord trouvé. Sinon, « Nouvelle demande » lance l’assistant.

Le type d’accord est déjà coché et marqué « Suggéré » : il est déduit du groupe de la situation pathologique.

Chaque type porte sa règle dans sa description : dix-huit séances par an sur notification pour une pathologie courante, quatre-vingts pour une chronique, accord explicite pour une pathologie lourde. Notification ou accord explicite — ce n’est pas le même délai de réponse, on y revient plus bas.

Vient ensuite la pathologie. C’est ce code qui commande la suite : les documents exigés en annexe en dépendent directement.

Deux sources : une nouvelle prescription, ou une existante — qui ne sera alors ni modifiée ni dupliquée.

Pour une nouvelle prescription : le numéro INAMI du prescripteur, la date, le nombre de séances prescrites — et le scan.

Le scan voyage à l’intérieur de la demande : il part avec elle chez la mutualité, ce n’est pas un envoi séparé ni un téléversement à faire après coup.

Deux dates : la date d’apparition de la pathologie, et la date de début souhaitée des soins.

Plus bas, les documents requis. La liste dépend du code pathologique choisi — pour la dystonie cervicale de la démonstration, un seul document est exigé : le rapport kiné.

En dessous : les annexes supplémentaires, libres, et un champ de notes facultatif.

Dernier écran, le récapitulatif : patient, type, dates, séances, prescripteur, annexes — prescription comprise. Tout ce qui part chez la mutualité, sur un écran.

Après l’envoi, la réponse arrive dans la foulée : « Demande en traitement » — reçue, mais pas encore décidée. L’onglet eAgreement porte déjà la référence, le code pathologique, la période, et un panneau « Réponses en attente » : la décision viendra par là.

Une demande envoyée finit par prendre l’une de ces trois formes :

La carte est verte, la référence de décision est posée — et c’est elle qui ouvre les attestations et la facturation.

Il est enregistré, avec son historique. Rien n’est définitif : on redépose un dossier plus solide, ou on répond au médecin-conseil s’il a demandé des informations.

Deux gestes restent disponibles pendant que la mutualité tranche : « Appeler MyCareNet » pour récupérer la décision, et « Annuler cet accord » pour retirer la demande.


Prolonger un accord, répondre au médecin-conseil, annuler : la gestion d’un accord existant est l’objet de Gérer un accord.