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Gérer un accord

L’accord obtenu avec la demande d’accord n’est pas la fin de l’histoire : quatre choses peuvent encore lui arriver. Le médecin-conseil peut demander des informations avant de trancher, la période de validité peut être prolongée, une nouvelle prescription peut y être rattachée — ou l’accord annulé, si la demande était une erreur.

Voix de synthèse — la narration de cette vidéo est générée par intelligence artificielle. Les images sont des captures d’écran réelles du logiciel.

Chapitres 6

Tout se joue sur une seule carte, dans l’onglet eAgreement de la situation pathologique : trois onglets — Statut, Historique, Technique — et quatre informations : la référence de décision, le code pathologie, la période de validité, la décision. Les boutons, eux, changent avec la décision : c’est elle qui commande ce que vous pouvez faire.

Quand la mutualité demande des informations complémentaires, la carte l’affiche — et tout dépend de à qui la question s’adresse :

  • Si elle vous est adressée, la carte propose « Répondre à la demande ».
  • Si elle s’adresse au prescripteur, la même carte n’affiche aucun bouton : vous ne pouvez rien envoyer, seulement le contacter.

La réponse tient en trois étapes :

  1. Nouvelle prescription — facultative ici, et tout ou rien : les cinq champs, ou aucun.
  2. Argumentation — pourquoi cet accord est justifié, et la réponse aux points soulevés par le médecin-conseil. Argumentation, annexe ou prescription : il en faut au moins une des trois.
  3. Vérification, puis envoi.

La mutualité répond « Demande en traitement » : le dossier est reparti chez le médecin-conseil, et le bouton a disparu.

Le bouton « Prolonger cet accord » n’apparaît que dans les soixante derniers jours de la période de validité — pas avant. Hors de cette fenêtre, la carte affiche la date à partir de laquelle la prolongation devient possible.

Et il n’apparaît que pour les types prolongeables : une Chronique (Fb), une Lourde (E) ou une 11bis. Une pathologie courante ne se prolonge pas — elle se redemande.

Contrairement à la réponse au médecin-conseil, la prescription est ici obligatoire : la date, le prescripteur, le nombre de séances, et le scan de l’ordonnance. Le type d’accord et le code pathologie, eux, ne sont pas redemandés : ils sont hérités de l’accord existant et affichés en lecture seule.

Quand le médecin rédige une nouvelle prescription en cours d’accord, la mutualité doit la connaître avant que ces séances puissent être attestées. Ce geste ne passe pas par l’onglet eAgreement — il n’y a volontairement aucun bouton là-bas. Il vit sur les surfaces de la prescription elle-même :

  • Sur le tableau de bord de la situation, Kiné Helper le remarque tout seul : une bannière signale qu’une prescription n’a pas été transmise à la mutualité.
  • Dans l’onglet Prescriptions, une colonne MyCareNet — qui n’existe que sous accord — porte le bouton « Envoyer à la mutuelle ».
  • Dans le formulaire de prescription, une section MyCareNet annonce que la prescription sera transmise après enregistrement, avec la possibilité de dire « Ne pas envoyer ».

À l’enregistrement, un récapitulatif s’affiche : patient, date, prescripteur, séances prescrites — et la référence d’accord, celle qui rattache la prescription à l’accord. « Envoyer maintenant », et l’envoi part en arrière-plan : la cellule de la colonne MyCareNet passe de « En cours… » à « Envoyé ».

L’accord, lui, ne bouge pas : sa décision et sa période restent inchangées — c’est la prescription qui vient s’y rattacher.

Le bouton rouge « Annuler cet accord », tout en bas de la carte, retire l’accord auprès de la mutualité. L’application vous fait l’écrire : il faut taper Annuler accord dans le champ de confirmation — aucun clic distrait n’est possible.

Il arrive aussi que la mutualité mette fin elle-même à un accord : dans ce cas l’état s’appelle « Clôturé », pas « Annulé » — ce n’est pas votre retrait, c’est sa décision.

L’onglet Historique garde tout, du plus récent au plus ancien : chaque geste de cette page — réponse, prolongation, transmission, annulation — y figure, avec les réponses de la mutualité, dans une seule colonne.

« Consulter les bundles » ouvre l’échange lui-même, envoyé et reçu : c’est votre preuve, si la mutualité conteste. L’onglet Technique montre la même chose au niveau de l’accord.