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Gérer une situation pathologique

La fiche patient existe. Place au dossier de soins : la situation pathologique. On la crée, on la corrige — et on sait exactement ce qu’une suppression emporte avant d’y toucher.

Voix de synthèse — la narration de cette vidéo est générée par intelligence artificielle. Les images sont des captures d’écran réelles du logiciel.

Chapitres 5

Une situation pathologique, c’est un dossier de soins : tout s’y accroche — prescriptions, séances, attestations, documents.

Un seul chemin y mène : le bouton « Nouvelle situation pathologique », sur la fiche du patient. Tant que le patient n’en a aucune, il occupe le centre de la fiche ; ensuite, il se range à droite de la section « Situations pathologiques » — même bouton, même formulaire.

Le premier champ est le seul vraiment attendu : le motif de consultation ou diagnostic. Le plan de traitement est optionnel, mais il aide à décrire la prise en charge.

Le numéro d’établissement et le service ne servent que si le patient est hospitalisé — sinon, passez.

Ces champs sont optionnels : la nomenclature reste définissable plus tard, depuis l’assistant eAgreement de la situation pathologique.

Reste le lieu de la séance : neuf choix, du cabinet à la maison de repos.

Rien n’est obligatoire ici non plus : vous remplissez ce qui est digne d’intérêt.

La séance manquée est le montant facturé si le patient ne se présente pas. Prenez-le dans les « Tarifs disponibles » plutôt que de le taper : il vient de votre catalogue Finances, et la sélection recopie sa valeur dans le champ.

Les suppléments se choisissent en sélection multiple : CommandControl + clic pour en ajouter ou en enlever.

Surtout, retenez ceci : ce que vous définissez ici devient le tarif par défaut de la situation. Chaque séance créée ensuite hérite de ces valeurs, sauf si vous en décidez autrement dans son propre formulaire.

Enregistrez : le dossier s’ouvre, ses onglets sont en place, et l’application propose déjà la suite — une prescription, ou directement une première séance.

Un motif se précise souvent après la première séance. Tout se reprend depuis le bouton « Actions » du dossier : deux entrées, Modifier et Supprimer.

« Modifier » rouvre exactement le même formulaire, prérempli avec ce que vous aviez encodé. À l’enregistrement, seuls les champs touchés sont envoyés — le reste n’est pas réécrit.

Un champ à connaître : « Séances déjà effectuées par un autre kiné ». Si un confrère a déjà traité cette situation, indiquez le nombre de séances : Kiné Helper décale les compteurs et attribue les bons codes de nomenclature.

La suppression vit dans le même menu « Actions » — et c’est le geste à comprendre avant de l’utiliser.

Il n’y a pas d’archivage pour une situation pathologique, et il n’en faut pas : on ne supprime que pour une situation ouverte par erreur, ou un doublon. Un traitement terminé, lui, reste dans la fiche du patient comme historique.