Aller au contenu

Facturer en tiers payant

L’eFact, c’est la facture électronique du tiers payant : elle part chez la mutualité — et le décompte revient tout seul.

Voix de synthèse — la narration de cette vidéo est générée par intelligence artificielle. Les images sont des captures d’écran réelles du logiciel.

Chapitres 6

En tiers payant, le patient ne paie que le ticket modérateur : le reste, la mutualité vous le doit, à vous. C’est exactement le miroir de l’eAttest — où le patient paie et se fait rembourser — et c’est pourquoi l’eAttest est bloquée pour ces patients : leur canal, c’est l’eFact, une facture électronique par organisme assureur et par mois, envoyée via MyCareNet.

Tout se passe depuis la page Finances, carte « Facturation électronique (eFact) ». Le tableau de bord s’organise en trois bandeaux — « À corriger », « En cours », « Réglées » — et chaque envoi y vit, du départ au paiement. Le bouton « Synchroniser », lui, rapporte les réponses des mutualités ; on y revient plus bas.

Le bloc « À envoyer » annonce les patients qui ont des prestations à tarifer. Ces prestations ne sont pas nées ici : ce sont vos séances, encodées au quotidien via le formulaire de séance, dans la situation pathologique de chaque patient.

« Tarifer » : le brouillon se construit sous vos yeux, patient par patient. Pour chacun, l’application interroge MyCareNet sur son assurabilité, et le tarif s’applique tout seul — un patient BIM porte son badge et reçoit son tarif préférentiel sans que vous fassiez quoi que ce soit.

Le brouillon se regroupe en sections d’envoi : une par organisme assureur et par mois. Ce qui part, c’est la colonne « Part OA » — la part de la mutualité. La part du patient, elle, reste sur son justificatif.

« Confirmer et envoyer » : MyCareNet accuse réception, et la facture apparaît dans « En cours » avec le badge « Envoyé ». À partir d’ici, on attend la mutualité.

La mutualité répond en plusieurs courriers — dans la vraie vie, des jours s’écoulent entre chacun. C’est le bouton « Synchroniser » qui les rapporte, aussi souvent que vous voulez : la synchronisation manuelle est illimitée.

Le courrier qui arrive Le badge de la facture
— (envoi accepté au dépôt) « Envoyé »
l’accusé technique du dépôt « Transmis »
l’accusé de l’organisme assureur « Accusé » — la facture est chez la mutualité
le décompte « Partiel » si une ligne est refusée — ou directement « Réglées » si tout est accepté

À l’arrivée du décompte, tout bouge d’un coup : la notification s’allume, la facture quitte « En cours », et le bandeau « À corriger » apparaît avec le montant refusé en évidence.

Un clic sur la facture ouvre sa page de détail. En tête, l’essentiel en un regard : facturé, accepté, refusé — et la barre de règlement.

Puis le pourquoi, en trois lectures :

  • Prestations refusées : chaque ligne refusée avec son motif de rejet INAMI, extrait de la réponse de la mutualité elle-même ;
  • le verdict par patient : dans un même envoi, un patient peut être accepté et son voisin refusé — chacun porte son badge ;
  • la colonne « Justificatif » : la remise du justificatif au patient reste une obligation légale, et c’est ici qu’elle se gère.

Refusé n’est pas perdu : le bouton « Corriger » refacture la ligne via une correction M38, et « Archiver (sans corriger) » accepte la perte. La correction M38 a sa propre page — Corriger un refus (M38) — elle n’est pas déroulée ici.

Enfin, l’historique reste là, étape par étape : déposé, transmis, décompté. Rien à suivre de tête — dès qu’un décompte réclame une action, l’application le dit partout, jusqu’à la page Finances.


L’accord qui conditionne chaque envoi s’obtient avec Demander un accord et s’entretient avec Gérer un accord ; le canal des patients hors tiers payant est l’objet d’Attester une séance.